07.12.2008

Lettres d'un européen au peuple suisse, deuxième édition

James Becht, Lettres d'un européen au peuple suisse, deuxième édition, revue et corrigée.

 

e-publications Rosa Alba

 

téléchargement libre et gratuit

sur

www.rosaalba.ch

21.09.2008

Conférence aux Etudes Helvétiques de l'Université de Haute Alsace

Etudes Helvétiques

Université de Haute Alsace

 

Conférence inaugurale

Mercredi 24 Septembre 2008

17h


 

James Becht

Démocratie directe et fédéralisme : mythes modernes ou réalités pluriséculaires

 

Salle du Conseil de la Maison de l'Université

Campus de L'Illberg

2, rue des frères Lumière

68093 Mulhouse - France

 http://www.etudeshelvetiques.uha.fr/

 

18.06.2008

La Paix éternelle

Une note d'Alain Hubler me réveille ce matin de ma léthargie. Non pas que l'actualité suisse n'ait été riche en situations à commenter ces deux derniers mois. Mais mon humeur n'y était tout simplement pas. Cette note, intitulée "Supprimer l'inutile", développe l'habituelle position antimilitariste que tout gauchiste se voulant un tant soit peut idéologiquement correct se doit d'adopter. En soi, donc, rien de bien original, rien de bien réfléchit. De l'idéologie pacifiste à 100%, Alain Hubler est un gentil, je n'en doute pas. Et, au fond, il est toujours délicat de critiquer les âmes bien intentionnées. Seulement voilà, à force de bonnes intentions, on fini par être aveugle, perdre tout bon sens, et même par insulter des gens qui ne le méritent pas. Que Père Siffleur et Géo acclament tant Alain Hubler devrait déjà lui faire se demander comment il a fait pour se retrouver du même côté que ces deux gaillards là, pas franchement subtils dans leurs interventions. Mais revenons sur l'objet du délit : l'existence de l'armée suisse. Oui, nous vivons un temps de paix. Oui, les pays qui entourent la Suisse sont des pays amis. Oui, l'armée suisse peut sembler ridiculement peu efficace, de toute manière, face à d'autres grandes armées modernes. Mais : il n'est écrit nulle part que la paix est éternelle. Mais : il y a une fonction fédérale de l'armée de milice qui ne saurait être remplacée par un service civil. Il est simplement utopique de penser que la Suisse n'aura plus jamais à se défendre, et faire ce pari, même si l'intention peut sembler louable, c'est juste mettre en danger les générations futures, simplement parce que la génération présente dort dans le coton. Quant à faire travailler les conscrits dans des entreprises privées, je ne vois pas en quoi ce serait utile au renforcement de l'esprit fédéral. Dernier point : la fin de la conscription correspondrait simplement à n'avoir plus qu'une armée de métier (avant de ne plus avoir d'armée du tout, ce qui est franchement irréaliste, au moins avant longtemps). Or il me semble qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'une pure armée de métier, celle-ci pouvant à tout moment se retourner contre le peuple ou l'Etat. Je suis franchement désolé pour tous les pacifistes suisses, mais il n'y a rien de plus démocratique qu'un peuple en armes au sein d'une armée de milice. Bien plus démocratique en tout cas qu'une armée réservée à une élite, comme dans les anciens temps, ou une armée totalement coupée de toute base populaire et pour le coup réellement fermée sur elle-même.

22.04.2008

L'amour et les genres

L'histoire des genres n'est pas seulement celle d'une lutte entre les hommes et les femmes, elle est aussi celle de l'amour.

03.04.2008

Mise à jour du site Rosa Alba

Mise à jour intégrale du site des e-publications Rosa Alba.